Liaison ARISS

Le savoir-faire des radioamateurs va aboutir à une vingtaine de liaisons radio avec l’ISS depuis certains collèges.
Programme ARISS
L’IDRE en collaboration avec le RC F5KSE a donc monté un projet de liaison radio avec un collège toulousain les Maristes.
Plusieurs réunions de préparation à cet événement et quelques photos :

Reconnaissance des lieux en juin

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De gauche à droite : Jean-Michel TREUIL interlocuteur technique du collège, Nadine SENS-CLEMENS professeur référente du projet, Didier F6GXY et jacky F2WB

Réunion avec le CNES et ARISS France en septembre

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De gauche à droite Sylvain F1UJT (mentor ARISS), Lucien F1TE (Président du REF), Martine BARBE (Responsable du CDI), Claire EDERY-GUIRADO (CNES), Didier F6GXY, Jacky F2WB, Nadine SENS-CLEMENS, Pierre F6IJI, Alain F5BTH

Et montage des antennes dernièrement

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Pierre F6IJI (en haut de l’échelle), Jean-Marie F5RYT et Jacky F2WB ; de dos, Jean-Michel TREUIL

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Et le jour J, articles de Presse

- Actu côté Toulouse
Cent-cinquante élèves du collège Montalembert-Les Maristes vont entrer en contact radio avec l’astronaute français Thomas Pesquet, pendant 15 minutes, lundi 12 décembre…

- Quotidien La Dépêche du Midi relaté par un article le 13 décembre  :
Des radio-amateurs contactent Thomas Pesquet à bord de l’ISS

20161212_143207 Hier après-midi à 14h29 pétantes, le collège toulousain Les Maristes a établi une liaison radio avec l’astronaute Thomas Pesquet à bord de la station spatiale internationale.

Il est 14 h 28 et on entendrait une mouche voler. Dans la «salle opérationnelle» installée au quatrième étage du collège-lycée des Maristes, à Montaudran, une centaine de personnes suit attentivement la trajectoire de la station spatiale internationale qui survole encore les côtes espagnoles. À 400 kilomètres au-dessus de leurs têtes, l’astronaute français Thomas Pesquet se prépare lui aussi pour ce rendez-vous très spécial prévu à 14 h 29 pétantes. La station file à 27 000 km/h, il n’est pas question de rater le coche.

Le collège des Maristes est l’un des vingt établissements français à avoir été choisis par l’ARISS Europe, l’association de radioamateurs en lien avec la station spatiale internationale, pour établir une liaison radio avec Thomas Pesquet pendant sa mission à bord de l’ISS.

Depuis la rentrée, les élèves de cinq classes de l’établissement préparent ce moment avec impatience. «On a rédigé les questions et on les a traduites en anglais pour les faire valider par la Nasa», explique Sarah. Les élèves ont aussi été sensibilisés pendant deux heures au fonctionnement des liaisons radio. Enfin, quelques jours avant le grand rendez-vous, les élèves se sont entraînés à poser leurs questions avec un radioamateur toulousain en doublure de Thomas Pesquet pour respecter le timing : dix minutes top chrono.

Côté technique, «rien de bien compliqué. Quelques appareils prêtés par des radioamateurs et un magasin toulousain, et une antenne installée sur la terrasse en novembre qui bouge en même temps que la station pour maintenir la liaison le plus longtemps possible», explique Didier Delrieu, Président de l’IDRE, une association qui promeut le radioamateurisme par l’enseignement.

Enfin, il est 14 h 29. «FX0ISS, ici F8IDR, nous entendez-vous ? Over», interroge Didier Delrieu. Rien. «FX0ISS, ici F8IDR, nous entendez-vous ? Over». Toujours rien. Et soudain une voix familière surgit du haut-parleur. «F8IDR, ici FX0ISS, Thomas Pesquet depuis l’ISS. Je vous entends, bonjour à tous». Dans la salle, les visages des élèves, des enseignants et des radioamateurs s’illuminent.

À toute vitesse, comme s’ils avaient peur que la magie cesse de fonctionner à tout moment, les élèves défilent derrière le micro pour interroger Thomas Pesquet. Les réponses fusent, courtes et précises. Ce qui lui manque le plus ? «Le grand air». Ce qui est le plus difficile ? «Être loin de sa famille». La lessive ? «On porte le même t-shirt une semaine puis on le jette et on en met un autre».

Et tout à coup, silence radio. Un fusible vient de lâcher. Après quelques sueurs froides, les radioamateurs rétablissent la liaison et la conversation se termine au bout des 10 minutes imparties.

«C’est incroyable de pouvoir parler à Thomas Pesquet en personne avec une radio et pas tant de matériel que ça», s’extasient Aaron et Noé, deux lycéens qui se sont greffés au projet. «C’était un moment très intense et bien trop court. C’était incroyable de se dire que c’était bien à nous qu’il s’adressait», n’en revient toujours pas Nadine Sens-Clemens, la professeur d’EPS qui porte le projet depuis des mois.

Après ce rendez-vous hors du commun, les élèves sont retournés en cours. Thomas Pesquet, lui, continue de tourner.

- France bleu
Des collégiens de Toulouse échangent en direct avec Thomas Pesquet…



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